L’AS Monaco n’a pas raté son entrée en matière, contre le Gornik Zabrze, jeudi soir. Les Monégasques ont toujours fait la course en tête, même s’ils ont connu quelques périodes de creux qui ont permis à leur adversaire de se montrer dangereux : « Nous savions que ce serait un match très difficile. Ils sont très forts chez eux. Fenerbahçe et Ferencvaros sont venus ici et n’ont pas gagné », a expliqué Filipe Luis après la rencontre.
L’entraîneur de l’ASM a expliqué sa stratégie sur cette rencontre : « Nous savions que nous devions essayer de contrôler le match en première période. Nous avons eu des occasions de garder le ballon puis de contrôler un peu plus le jeu. Nous avons commis quelques erreurs dans la construction du jeu, ce qui nous a fait perdre le ballon. Il a fallu courir plus que prévu pour exercer le pressing. L’équipe a alors perdu de sa compacité. Nous avons souffert, notamment sur les ailes et sur les côtés du terrain. »
« Le terrain n’était pas dans les meilleures conditions, mais je l’ai trouvé magnifique »
Filipe Luis
Pour ce barrage aller, le Brésilien a été contraint dans ses choix : « La composition dépend des caractéristiques des joueurs. Il s’agit toujours d’en tirer le meilleur parti. Cette semaine, nous avions de très nombreux joueurs indisponibles. J’ai beaucoup réfléchi à l’idée d’aligner un 3-4-3. Mais cela ne cadrait pas vraiment avec mon plan de jeu, compte tenu des joueurs dont je dispose. (…) Ce n’était pas un 4-4-2 en attaque car nous avons essayé de nous adapter un peu pour que les joueurs se sentent plus à l’aise sur le terrain.»
Pour ce match de reprise, la pelouse de l’Arena Zabrze était loin d’être un billard, mais cela n’a pas du tout déplu à Filipe Luis, persuadé que cette expérience a été utile à ses joueurs : « Le terrain n’était pas dans les meilleures conditions, mais je l’ai trouvé magnifique. C’est le football : ce n’est pas parfait partout. Je viens d’un pays, voire d’un continent, où l’on trouve de nombreux types de pelouses différentes. Il faut s’adapter. C’est une bonne chose pour les joueurs, cela leur permet de progresser et d’apprendre. »
L’ASM va enchaîner rapidement et il faudra gérer intelligemment les temps de jeu et les formes encore disparates : « Nous commençons notre saison et certains comme Denis (Zakaria) ont joué pour la première fois 80 minutes ou Paris (Brunner), 90. Sur le plan physique, ce n’était pas un match facile. Je connais le contexte de cette rencontre. Les joueurs n’atteindront leur pleine forme physique qu’après une série de matches. Lorsqu’ils commenceront à enchaîner les rencontres, ils se sentiront mieux. »
