Face à la DNCG et au fair-play financier, Monaco aurait différé les primes des joueurs

Les finances de l’AS Monaco ne sont pas au beau fixe, même si le club de la Principauté a beaucoup vendu durant l’été. Mais pour être dans les clous des instances, aussi bien nationale qu’européenne, une vente supplémentaire était nécessaire. Le dernier jour du mercato estival a été particulièrement cahoteux, avec les non-départs de Folarin Balogun et de Lamine Camara, qui auraient respectivement pu rejoindre Everton et Chelsea. Le cas du premier doit être réglé lors du mercato hivernal, tandis que l’ASM projette également de se séparer de Mika Biereth, totalement déclassé avec le recrutement de Matthis Abline et l’éclosion de Paris Brunner.

Mais en attendant, ce trou financier d’environ 50 millions d’euros, qui n’a pas été encore comblé, a des répercussions sur le club de la Principauté, dont la masse salariale est toujours encadrée par la DNCG. L’ASM s’était engagée à la réduire de 20% lors du dernier mercato et n’a pas atteint cet objectif. De fait, la prolongation de contrat de Mamadou Coulibaly n’a pas encore pu être officialisée et homologuée, tandis que celles de Paris Brunner et de Vanderson sont dans les tuyaux depuis plusieurs semaines.

Mais L’Équipe révèle que les joueurs ont dû faire certaines « concessions » en voyant certaines de leurs primes à la signature différées et lissées sur plusieurs échéances en 2027. Une tactique qui vise à ne pas se retrouver de nouveau sous le coup du fair-play financier, notamment. L’UEFA et la DNCG auraient été prévenues de cette démarche par le club de la Principauté, indique enfin le quotidien.

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