Pocognoli : « Fati n’est pas difficile à gérer »

Depuis son arrivée à l’AS Monaco, Ansu Fati a soufflé le chaud et le froid. Protégé par Adi Hütter, l’attaquant espagnol avait réalisé de premières performances intéressantes et surtout marqué beaucoup de buts. Avec l’arrivée de Sébastien Pocognoli, le soufflé est retombé : inefficacité, faible temps de jeu et longue blessure à partir de fin novembre. Mais le joueur prêté par le FC Barcelone s’est aussi signalé par un mauvais comportement au moment de sa sortie contre Angers (1-1, le 18 octobre) où il n’avait pas salué son entraîneur et Takumi Minamino au moment de sa sortie.

Plus tard, contre Paphos, la sortie devant les médias de Mohammed Salisu concernant le manque d’investissement des joueurs offensifs sur les tâches défensives lui était adressée. Les rumeurs d’un retour au Barça cet hiver ont fleuri, que personne ne voulait poursuivre l’aventure, mais Thiago Scuro a finalement affirmé qu’il allait rester jusqu’à la fin de la saison. Tout cela mis bout à bout renforce l’image de joueur caractériel qu’il traîne. Mais pour Pocognoli, il n’en est rien. « Ce n’est pas un garçon difficile à gérer et il n’y a jamais eu de problème avec lui », a déclaré le Belge en conférence de presse.

Puis d’expliquer pourquoi le joueur de 23 ans avait eu du mal à enchaîner : « Quand je suis arrivé, il s’est rapidement blessé. Il a fait deux bonnes prestations et puis il a eu du mal à retrouver le rythme de la compétition, ça se voyait aux entraînements. Là, il revient très bien. On a une image erronée de lui. C’est un garçon souriant. Depuis deux semaines, il est stable dans la tête parce qu’il est bien dans son corps. »

Son manque d’investissement lui avait été justement reproché en interne ces dernières semaines : « Il peut être un joueur important s’il est physiquement prêt et si le physique est bon, la tête est bonne, généralement. (…) Ça dépend aussi de lui et de son investissement. Pour l’instant, il l’est. » Buteur face à Lorient, comme lors du match aller, Fati pourrait débuter la rencontre contre le Real Madrid, un adversaire qu’il connaît bien, lui, le joueur formé à la Masia. Et contre qui il sera sans doute plus facile de se montrer motivé.

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