Battu lors du barrage aller par le Paris Saint-Germain, l’AS Monaco de Sébastien Pocognoli veut d’ores et déjà se concentrer sur comment mieux faire pour le match retour, prévu dans huit jours : « On parlera de regrets après le match retour. On peut cependant parler de ce qu’on aurait pu mieux faire, ce qui laisse la porte ouverte pour le second match. On aurait pu mieux faire sur beaucoup de choses, mais on a aussi fait de très bonnes choses. »
Le Belge a évoqué les choses qui ses joueurs auraient pu mieux faire : « On aurait pu mieux garder le ballon mais contre une équipe qui a 75% de possession de balle, c’est difficile d’avoir la fraîcheur, car on court beaucoup. On a un jeu où on doit apprécier de travailler sans le ballon. (…) Ce qu’on aurait pu faire mieux en première, c’est presser plus haut après ces deux buts. Je suis aussi satisfait de la manière dont on a défendu à dix qui nous permet d’entrevoir un match retour avec l’ambition de créer une bonne soirée. »
Fidèle à ses dernières sorties, Pocognoli a voulu immédiatement positiver auprès de ses joueurs : « Tout simplement je pense qu’ils ont tout donné, à 10 contre 11, et je ne veux pas qu’ils aient une première pensée négative en rentrant dans le vestiaire. Le match retour se joue directement au coup de sifflet final et c’est important de couper l’herbe sous le pied s’il y a des doutes. Après dans le vestiaire, il y a eu une autre discussion. Mais c’est important de montrer qu’on fait bloc. On est un groupe restreint et c’est important de garder tout le monde ensemble et concerné de façon positive. »
En revanche, on a senti le technicien monégasque agacé par l’expulsion d’Aleksandr Golovin, la seconde en quelques jours : « Je suis frustré. Pas seulement pour le carton rouge mais pour tout le contexte autour. On ne peut pas se permettre de se mettre dans ce genre de situation. Je préfère en discuter en interne, mais c’est une frustration collective dans le sens on joue le barrage aller de la Ligue des champions avec beaucoup d’absents, de cœur, et terminer à dix ajoute de la difficulté à la difficulté. À ce niveau de la compétition, on mériterait de ne pas se retrouver dans cette situation. »
