C’est une surprise qui est tombée sous les coups de 19 heures, et pas une bonne. Alors que les derniers examens de passage de l’AS Monaco devant la DNCG s’étaient résumés à une formalité, il n’en a pas été de même pour celui qui a conclu cette saison 2025-2026. Quelques jours seulement après être sorti de la surveillance de l’UEFA et du fair-play financier, le club de la Principauté s’est vu notifier, en vertu de l’article 11 du règlement, un encadrement de sa masse salariale pour le prochain exercice par le gendarme financier du football français.
Concrètement, cela signifie que le l’ASM ne pourra pas dépasser un certain montant dans son budget prévisionnel pour le paiement des salaires, le temps de revenir à l’équilibre, et aucun contrat signé ne peut aller au-delà de cette limite salariale pour être d’abord validé par la DNCG avant d’être homologué par la LFP. Plus que jamais, le naufrage des droits TV en France et la non-qualification pour la Ligue des champions pèsent très lourd sur les finances du club.
