L’aventure en Coupe de France s’est arrêtée au stade des huitièmes de finale pour l’AS Monaco. Malgré une réalisation de Mika Biereth, les Rouge et Blanc ont été battus par Strasbourg (1-3) à la Meinau. Une rencontre qui pourra laisser des regrets aux Monégasques, qui n’ont pourtant démérité, mais ont péché par naïveté, tout en état aussi malchanceux. Mais ils ont été punis par des Strasbourgeois plus efficaces et qui ont su appuyer dans les moments clés.
Les Monégasques avaient débuté cette rencontre avec beaucoup d’envie et en cherchant à faire mal à Strasbourg. Les premières situations ont été pour eux et Maghnes Akliouche a rapidement fait chauffer les gants de Mike Penders (2e). Les velléités offensives des hommes de Sébastien Pocognoli se sont vues mais elles ont été rapidement douchées lorsque Martial Godo a poussé le ballon dans le but de Philipp Köhn à bout portant (7e).
L’ASM a mis du temps à se remettre de ce premier coup de bambou, mais après la demi-heure de jeu, Denis Zakaria puis Akliouche ont de nouveau mis Penders à contribution. Pour autant, le Racing n’a pas oublié de répondre au club de la Principauté et Köhn a lui aussi été obligé de s’employer devant Ouattara et Panichelli.
La deuxième période a été une redite de la première, avec un Monaco qui a tenté de revenir fort des vestiaires et des Strasbourgeois qui ont su placer un contre assassin, avec Enciso à la conclusion (55e), mais avec une situation de hors-jeu probable. Biereth a répondu rapidement (58e) et redonné un peu d’espoir à l’ASM, mais celui-ci a été de courte durée. Trois minutes plus tard, le Danois et ses coéquipiers concédaient le troisième but, à nouveau par Enciso (61e).
Cette défaite fait mal et replonge Monaco dans sa série négative, même si l’attitude volontaire des Monégasques pourra sans doute être une source de satisfaction. Jusqu’au bout les Monégasques ont poussé pour tenter de revenir, trouvant deux fois les montants par Folarin Balogun et Simon Adingra, auteur d’une entrée positive. Mais ce sont les résultats qui font foi, et l’ASM, qui se targuait de pouvoir être encore en lice dans les trois compétitions, n’en a plus que deux à jouer : une où elle est très mal en point, l’autre où passer le tour suivant sera déjà un exploit. Et tout ça l’éloigne encore un peu plus d’une place européenne.

