L’AS Monaco voulait agir vite et lever rapidement l’option d’achat de 11 millions d’euros d’Ansu Fati, mais le joueur semble en avoir décidé autrement, espérant toujours un improbable appel du pied du Barça. Et cette attente a visiblement créé une brèche dans laquelle le Séville FC pourrait s’engouffrer. Selon Sport, le club espagnol voudrait faire de l’attaquant de 23 ans une de ses têtes d’affiche pour son nouveau projet sportif, à condition que le rachat du club mené par Sergio Ramos et le fonds Five Eleven Capital aboutisse.
Dans ce contexte très incertain, Séville a forcément un train de retard par rapport à l’ASM, qui reste prioritaire sur ce dossier grâce à l’option d’achat et l’accord qu’elle possède déjà avec Barcelone. Reste encore à se mettre d’accord avec le joueur, et notamment sur la question salariale, alors que celui-ci a déjà fait des efforts financiers au moment de sa prolongation en Catalogne l’été dernier et de son prêt en Principauté.
Si Fati se plaît à Monaco, ce qui constituerait un atout dans les négociations, la part affective liant l’attaquant à Séville n’est pas non plus à négliger. Le média espagnol a ainsi exhumé d’anciennes déclarations du père du joueur estimant un retour comme étant une bonne idée et que des liens unissaient toujours les deux parties. Le natif de Bissau était en effet passé par l’Andalousie entre 2010 et 2012, alors qu’il n’était encore qu’un enfant, avant de partir faire ses classes à la Masia, le centre de formation du Barça.
Ce qui semble en tout cas certain, c’est que Fati pourrait bien avoir plusieurs prétendants au cours de l’été, après une saison en Principauté où l’ASM a contribué à le relancer. L’Espagnol a disputé 30 rencontres et inscrit 12 buts, un score qu’il n’avait encore jamais atteint sur une saison et qui en fait le deuxième meilleur buteur de l’effectif, avec un temps de jeu moyen de 44 minutes par rencontre. Cela n’a toutefois pas suffi pour lui permettre d’aller à la Coupe du monde.
