Fin de parcours pour Folarin Balogun et les États-Unis à la Coupe du monde, battus par la Belgique (1-4) en 8es de finale. Pris dans la tourmente médiatique, avec l’histoire de sa suspension levée malgré un carton rouge reçu en 16es de finale contre la Bosnie, l’attaquant américain a été impuissant pour permettre à sa sélection de franchir l’obstacle belge (1-4).
Si le Monégasque a obtenu le coup franc qui a permis l’égalisation américaine, il a été difficilement trouvé par ses coéquipiers pendant la rencontre et souvent isolé dans la défense belge. En fin de match, il a notamment buté sur Courtois, avant d’être remplacé dans le temps additionnel. Une prestation plutôt décevante pour celui dont les Américains attendaient beaucoup et qui était depuis quelques jours au centre des attentions.
Balogun s’est exprimé en fin de rencontre, refusant d’endosser la moindre responsabilité dans les récents événements : « Bien sûr, cela suscite la polémique lorsque la décision est inversée. Nous avons accepté l’expulsion, comme nous avons accepté la levée de la suspension. Je n’ai pas pris part à ce processus. Cela n’avait rien à voir avec moi personnellement. Il y a des gagnants et des perdants et il faut savoir le gérer, comme lorsque j’ai reçu mon carton rouge. »
Rudi Garcia, l’entraîneur de la Belgique qui avait crié au scandale en conférence de presse avant la rencontre, ironisant sur un poisson d’avril fait le 5 juillet, a reçu les félicitations de Balogun en fin de match et a défendu l’attaquant de l’AS Monaco : « Il est venu me voir, j’ai apprécié ça. Il n’y est pour rien. Il n’a rien fait de mal. Je le respecte. »
